BILAL HAMDAD
Parlons un peu de ça.
C’est Bilal HAMDAD, et on est vraiment contents de parler de lui.
Parce que ça fait du bien de voir ça…
On comprend évidemment que son sujet principal, c’est la vie quotidienne. Il parle de personne et de tout le monde. Il parle de solitude, de métissage, de marginalité, de banalité. De l’individu dans les grandes villes. D’ailleurs, j’ai l’impression que chaque personne qu’il peint est entourée… mais seule quand même. Pas dans un truc dramatique, juste la vie, tout simplement.
Des fragments de vie que beaucoup d’entre nous reconnaissent : une terrasse de café bondée, attendre quelqu’un à la sortie du métro… mais pas seulement.
Il traite aussi des sujets de société assez hardcore, Je vais pas vous faire un dessin plus parlant que ça.
Et niveau technique, c’est juste un monstre :
clair-obscur, impressionnisme, baroque.
Et c’est justement ça dont j’ai envie de parler.
Parce que oui, les sujets qu’il traite sont forts, mais au-delà de ça… Ça fait du bien de voir quelqu’un reprendre des codes de grands maîtres, mais surtout se les réapproprier.
On peut sentir du Manet, du Rubens, du Degas, du Hopper… sans jamais les voir directement.
Au fond, comme à l’époque, c’est un gars qui nous raconte notre société, notre manière de vivre.
Sans détour.
On n’a pas besoin de lire entre les lignes, pas besoin d’un petit paragraphe à côté pour comprendre.
Parce que c’est nous.
J’ai seulement vu des photos de ce qu’il fait… parce que je peux pas monter à Paris en ce moment. Mais j’espère vraiment pouvoir voir ça en vrai un jour. Déjà qu’en photo, ça frappe fort… alors en vrai, j’imagine même pas.
Bref, allez voir ça pour ceux qui sont à Paris.




